
Après une longue, très longue, (trop longue ?) introduction de 30 minutes sur les musiques traditionnelles et les Carnavals de différentes villes, nous entrons enfin dans le vif du sujet pour passer un moment en interviews, concerts, et répétitions, avec Oscar D’Leon, Orlando Poleo et Dimension Latina dernière version - i.e. sans Oscar D’Leon. Vous noterez au passage que le mot salsa est cette fois, bien entendu, d’origine Vénézuelienne, inventé pour une pub locale… (ce que j’en retiendrai pour ma part, c’est que tout le monde est d’accord sur la justesse de ce terme… à part les cubains !). Ce documentaire parvient beaucoup

mieux que celui sur la Colombie à nous faire ressentir l’énorme place que la salsa tient dans la vie de ces peuples dénués d’à peu près tout sauf de la

musique… orchestre jouant au milieu de rues encombrées de débris et de détritus, ou sur une plage bondée, Dimension Latina devant une avenue (ou était-ce une place ? En tout cas Johnny Halliday et son Champ de Mars, à côté, c’était de la rigolade…) comble à perte de vue, mais d’une foule étonnamment immobile, musiciens jouant dans le public...
Mon avis : beaucoup d’émotion.
